Thursday, March 25, 2010

Le share le justifie.

J'anime, des télévisions. Le share justifie les moyens.

Crevez ici pour voir le vidéo

J'ai à lui dire, monsieur l'Aragon, que bien que vous me très plaisiez, je n'ai pas envie déjà tant de voir La Sixième comme avant. En fait, la connivence de sa chaîne me dégoûte avec la violence de genre (s'il sert à monter des audiences). Il me dégoûte tant, celui que je crois que je ne recommencerai pas à régler La Sixième jusqu'à ce que vous retiriez certainement la Génération Ni Ni de son gril et fassiez tout son possible pour qu'aucun délit ne reste impuni (parce que ce que nous avons vu ici est un délit d'agression sexuelle punissable avec entre 4 et 15 ans de prison). Qu'est-ce que ce sera le suivant, don Emilio ? Des violations en direct pour retransmettre après la psychothérapie de l'agresseur ? Je lui rappelle que, conformément au Code pénal en vigueur en Espagne, la retransmission d'images comme cela peut être interprétée comme une incitation à la Violence de Genre. Et non, devant les graves événements dont tous avons été témoins un bavardage complaisant de quelques minutes ne tient pas devant les chambres. Ce n'est pas de comme garer la voiture dans une double file.

Je ne consens pas, je ni cache. Dans le blog de Cardigan

Tuesday, March 23, 2010

Peins-le comme tu le peins

Une privatisation est une privatisation.

Quand une mairie cède un sol et des édifices à l'initiative privée pour la gestion d'écoles, elle s'appelle privatisation. Il le fait, celui qui le fait. Le gère une fondation laïque et gauche ou le plus récalcitrant de l'ultracatholicisme.

Aujourd'hui on viens d'informer que la Mairie de Rivas vient de céder au chantage des éducatives politiques que le gouvernement régional pose. Un échec qui fait mal sans doute plus pour être une Mairie de Gauche Unie qui a cédé.

L'École Publique a besoin des positions de fermeté parce que s'il n'est pas avocada à sa disparition. Le traitement de shock auquel le gouvernement d'Aguirre le soumet est très efficace et consiste en démantèlement de toute résistance des administrations locales et des citadins, qui se trouvent obligés à avaler avec tout ce qu'ils jettent leur. Si tu veux des infrastructures éducatives, la condition est de céder des espaces à la privatisation. Un problème est créé au maire de tour parce que l'administration la plus voisine est la Mairie, pare-chocs de toutes les protestations et existe le cynisme de nier l'évidence parce qu'ils ne se refusent pas à construire des collèges : Ils se refusent à construire des collèges PUBLIC.

Il s'appelle chantage et l'objectif est le démantèlement progressif de l'éducation publique. L'instauration d'un système duel en favorisant l'éducation privée sur la publique. Les mots sont camouflés entre les droits de choisir et de concerts. On embrouille le citadin interesadamente. Et on presse jusqu'au dégoût aux administrations qui se refusent à dire le même credo.

Croiser cette ligne, celle d'accepter ces approches ultralibérales a un prix d'avenir immense : la disparition des services publics dans l'éducation. Le démantèlement des politiques sociales. L'instauration de modèles néolibéraux dans l'économique et dans le social. Mais aussi l'undifférenciation politique, l'homogénéisation des propositions, du renoncement à la politique par la gestion.

Première une Mairie socialiste a été, celle qui s'est pliée. Aujourd'hui c'est l'une de Gauche unie.

Dans Le Conseil d'Éducation de la Communauté de Madrid aujourd'hui on entend paraphraser métaphoriquement cette phrase :

Aujourd'hui, captif et désarmé l'armée rouge, ses derniers objectifs militaires ont atteint les troupes nationales. La guerre a fini.

Une actualisation (16:06) : vous pardonnez les interruptions. Le gnome qui fait la base de données fonctionner a décidé qu'émigrait la Finlande, vu le vu.

Saturday, March 20, 2010

Welcome to the future

Ou un Grand Zas dans Toute la Bouche.

Dans un vaste sens, le système de liens constitue la base même d'Internet et la multitude de pages et des chercheurs (comme Google) permettent de faire techniquement ce qui cherche à être interdit précisément dans ce procédé qu'il est de lier aux soi-disant réseaux p2p. Google n'offre pas la visualisation des porte-affiche ou des couvertures, comme fait le défendeur, et cette prime de conduite du défendeur est celui qui cherche à être interdit. Mais dans notre droit il n'est pas interdit de favoriser, d'orienter, ou d'aider grâce à des liens, dans la recherche de fichiers qui contiennent des oeuvres protégées pour obtenir son déchargement postérieur à travers des soi-disant réseaux p2p

Une sentence historique

Friday, March 19, 2010

Chaque jour nous sommes plus et ils ne vont pas nous arrêter

Si on peut plus aller à, il y a toujours quelqu'un qui s'anime. Tout s'écoulait sous la placidité extraordinaire décrite (que certains rappellent qu'il était déjà vécu dès quarante ans avant la mort, comme la vie trop placide pour mon goût, du dictateur), quand, avec plus d'accès aux micros de ce qui serait désirable et une pensée partagée par million à ceux qui croyaient totalement étouffés et neutralisés, un citadin commence à occuper un espace étrangement non occupé par tout le précédent. Pourquoi ? Parce qu'il ose déclarer les journalistes présents, devant les microphones et les caméras de télévision, que messieurs et mesdames qui leur paient et qui leur ont commercé, il ne faut pas le dire, en les obligeant à accepter les conséquences qu'aurait toute mise en question de la version officielle obligatoire, par un intérêt économique mais surtout idéologique basé sur la peur nerveuse à laquelle il est connu et se transmet la vérité, manipulent, simplifient et mentent ouvertement surtout ce qu'a à voir avec la Cuba et son droit imprescriptible à la détermination en face du rouleau compresseur du système financier un démocrate - fondamentaliste du capital; et de plus il leur communique que, malgré son information erronée mais bien intentionnée et pleine de bonne volonté, la personne qui ils lui demandent n'est pas un détenu politique, mais il était dans la prison par des délits communs.

Chaque jour nous sommes plus et ils ne vont pas nous arrêter. Une lettre à ceux qui m'ont appuyé. Dans la Rébellion

Streaming The Wanda Sykes Show S01E15 Episode 15 free

Delibes

Lisez, maudits. Lisez.

Que vous n'avez pas d'excuse. (Et moins si tu crèves dans l'image)

Thursday, March 18, 2010

À qui nuit-il à l'Espoir Aguirre ?

Eh bien, en laissant à part les citadins madrilènes, qu'il nous baise systématiquement avec ses néolibérales politiques … : qui croient-ils qu'il nuit réellement à l'Espoir Aguirre avec ses sorties fréquentes de ton pupulistas ?.

Ne répondez pas encore, jetez un coup d'oeil aux quotidiens nationaux d'hier et d'aujourd'hui, et cherchez une référence à Rajoy qui ne signifie pas se mettre aux pieds du lideresa.

Dans les journaux télévisés il est plus facile qu'il sort puisque de tous est connu qu'existe une norme consuétudinaire et non écrite par qui, Rajoy dit la connerie qu'il dit, il faut lui donner des secondes de sucer une chambre.

Le cannibalisme politique, je crois qu'il s'appelle.

Une éthique et une esthétique

Un homme politique conservateur : Je recommande aux travailleurs lui faire un plan de pensionnaire privé. Le système public va échouer et il n'est pas garanti. Nous travaillerons pour l'améliorer efficacement en dérivant sa gestion à l'initiative privée, qui est celle qui sait plus d'une économie.

Un homme politique socialiste : La décision d'investir l'économie dans un plan de pensionnaire privé est à chacun. Nous ne le recommandons pas puisque les sociétés financières qui gèrent ces fonds ont extrêmement démontré son irresponsabilité, en investissant son argent dans les produits de haut risque qui se sont évaporés, en laissant des milliers de travailleurs dans plus absolue de la ruine. Nous travaillerons pour garantir, pour améliorer et augmenter le système de pensions publiques pour qu'aucun travailleur ne souffre des pénuries quand il prendra la retraite et aura une vieillesse digne.

Et tout de suite est Corbacho, qui visite Telemadrid et on croit que l'on peut proposer un pensionazo en même temps que recommander un plan de pensionnaire privé et que les travailleurs nous ne nous méfions pas de ses intentions.

Wednesday, March 17, 2010

Ils nous ont rendus un sinpa avec lui du patrimoine

Il dit que le ministre de la ferme lâche du royaume qu'un tiempecito fait ils ont commis une petite erreur de calcul et ont enlevé, fixe-toi tu qui coud plus bête, quelques milliers de millions d'euros de revenus par la suppression de l'impôt de patrimoine.

C'était d'autres temps où on pouvait continuer de descendre les impôts aux plus riches et distribuer l'excédent avec dons pour tout le monde comme cet ideaza de 400 eurillos … (pour presque tout le monde).

Mais le pire de ce tontuna du ministre ne consiste pas en ce qu'il reconnaît l'erreur. Non. Le pire est la niaiserie mentale de quelqu'un qui assure ensuite que l'on ne peut rien déjà faire pour remédier à cela “parce qu'une sainte rita, rita, on ce qui se pousse déjà ne recommence pas à mettre”.

Avec deux ovaires. Je reconnais que c'était une erreur mais que nous allons lui faire … tortal, nous avons déjà envers tous les trempés qui vont payer l'iva tandis que ceux du bête impôt de patrimoine descojonan de nous.

Nous allons que dans román clair, le Ministre nous a rendu un sinpa et elle est restée si large, il la baisait.

Tuesday, March 16, 2010

Pas seulement. Avec Willy Tolède

Une politique est tout cela qui concerne à la vie en commun : comment nous organisons-nous pour vivre joints et, si c'est possible, dans une paix ? Dans ce sens, tous sommes êtres politiques, tous avons le droit et la responsabilité de participer à la décision de comment vivre dans une communauté. La construction la plus humaine d'une société est un travail de tous les citadins sans exception.

Nous considérons que notre collègue Guillermo Toledo a été objet d'une réaction agressive et disproportionnée dans les médias pour exercer le droit citadin de partager publiquement le débat politique. Le droit qui a à prévaloir on est d'accord avec les opinions qui s'expriment. Au nôtre paraître, la réaction contre les déclarations de Guillermo Toledo s'est convertie, dans de nombreux cas, en campagne authentique contre sa personne. Pour ce motif, nous lui exprimons notre appui le plus ferme.

Nous croyons que depuis une partie considérable des médias existe un message permanent du rejet de l'implication politique des citadins qui travaillent dans le monde de la culture. Très spécialement des acteurs, depuis sa participation dans les mobilisations contre la guerre de 2003. Le cinéma, le théâtre, tout travail créateur, cherche, entre d'autres choses, de réfléchir aux conflits humains, dans les relations personnelles et sociales. La culture est, en grande partie, l'apprentissage de la vie en commun. Il y a une logique, donc, dans l'implication fréquente politique des citadins qui travaillent sur ce champ. L'implication qui n'a pas de plus grande validité, ni de mineur, que celle de tout citadin, il est quelle est sa profession.

Nous faisons un appel à tous - et à nous, le premiers - pour essayer de récupérer un langage qui nous sert pour se comprendre, un langage dépouillé de violence, qui se nourrit dans les faits et non dans les jugements personnels, un langage rigoureux et basé sur la bonne foi, qui sert à travailler ensemble, bien qu'il soit depuis des idées distinctes, dans un meilleur monde.

Les signataires sont …

Alberto Saint Jean, Luis Tosar, Lola Dueñas, la Chandelle Rocher, Juan Diego Botto, Javier Bardem, Raul Arevalo, Antonio de la Torre, Pilar Castro, Victor Garcia León, Andrés Lima, Javier Gutiérrez, Nancho Novo, Carmen Ruiz, Sergi Peris Mencheta, Secun de la Rose, d'Inma Cuesta, de Diego Paris, d'Alfonso Lara, de Roberto Alamo, de Luis Bermejo, Marie Morales, Luz Valdenebro, Estefanía des saints, Eleazar Ortiz, d'Aitor Merino, de Laura Ramos, de Ramiro Alonso, de Sandra Collantes, de Font García Rodriguez, de Manuel Baqueiro et d'Inma Montalá.

La semaine Rouge de Bois dans De grand lit

L'Est une semaine depuis le Bois dans De grand lit pour ceux que nous façonnons I love IU a été un peu mû, puisque se sont fréquentés beaucoup de sujets dans la même et d'avance je dis qu'il a été très compliqué de ma part de pouvoir réaliser un résumé.

Internet est devenu un instrument de communication très importante et plus pour les organisations ou les personnes qui ont besoin de compenser les idées et les opinions qui sont versées depuis les grands pleins pouvoirs et Hugo dans son blog Qui beaucoup une sandale parle de l'une Internet publie. L'un du problème qui tous les travailleurs et travailleuses de ce pays préoccupe est la crise du système dont nous souffrons et je commencerai avec à la réflexion qu'Alberto Garzón réalise dans son blog sur la nécessité urgente d'une Grève Générale.

Ceronegativo nous compte comme ils font dans son boulot pour couper la crise “en économisant l'espagnole” et il est en descendant la température du chauffage depuis ici je lui recommande qu'emporte une couverture.

Il unest commente sur le plan qu'ont les "socialistes" dont nous travaillons jusqu'à 67 ans et sur l'ILP que nous allons réaliser la Gauche Unie contre le pensionazo et pour blinder, pour donner une stabilité et une sécurité aux pensions.

Le VIH-Sida est devenu un problème mondial, bien qu'à l'Espoir Aguirre il ne loue pas ce sujet importe beaucoup et à réduit les subventions aux organisations et aux associations qui travaillent dans ce sujet dans la Comunicad de Madrid, Reyes Montiel parle de cela.

Nous continuons de parler de Madrid et ce sont comme certains ils utilisent la politique et il est en insultant et en disqualifiant quand n'existent pas des arguments et cela ceux du PP le font très bien, dans A un salaire de Moscou un exemple

Le juge Baltasar Garzón cela d'une actualité après les plaintes de la d'extrême-droite qui a souffert pour enquêter sur le franquisme. Manolo Ruda, pend à son blog un manifeste dans sa défense.

> Oto un sujet sur la mémoire une histoire a été l'hommage aux membres de la Division Bleue réalisée cette semaine dans le Cimetière de l'Almudena. Kabila nous parle de “la Mémoire Historique fasciste”

Samedi Ezker Batua a célébré sa Convention Politique, Roberto Cacho dans son blog Musical, un poète et un fou et Mikel Arana dans son blog Parlamentuan nous donnent sa version de l'arrivé.

Aujourd'hui un dimanche nous nous sommes éveillés avec la réponse à la campagne d'envoi de postes Au Défenseur du lecteur Du Pays, Hugo nous compte que se plaindre sert.

Non tout IU est politique dans I love et un exemple est celui de Ceronegativo qui compte comme “ils lui mettent des fiches” au fils de son ami.

La semaine prochaine plus et mieux par Hugo Martínez Abarca dans son blog Qui il comprend beaucoup.

Sunday, March 14, 2010

En se surpassant si le même

Miguel Sebastián est un brillant type.

Dans le sien, je dis. Parce que dans une politique il a démontré que cela peut être un échec authentique et vouloir se surpasser si le même.

Il est venu à Madrid en essayant un atterrissage. Il s'est écrasé contre le sol sans avoir appris de quelle ère l'anneau qui ouvrait le parachute. Il a laissé les madrilènes (et au PSM) des glaces avec un là vous restez, on a tourné l'université, où vers le milieu d'un cours il a recommencé à laisser les autres avec l'autre là vous restez, cette fois ses étudiants, pour partir pour un ministère.

Ce semestre a mis le costume de marionnette. Il touche l'Europe et il faut parler à la voix de son maître, qui n'est pas autre qu'un lobby allende les mers qu'il rend informes où l'Espagne apparaît comme l'axe du malheur de la piraterie (la piraterie qui intéresse réellement, celle d'Internet).

Ce rapport est une feuille de route législative : que s'il me continue avec la LEUR qui c'est le leshe que s'il lui dit aux procureurs qui retirent la circulaire, qui s'il fait une lobotomie comme le cía commande en forme de la campagne publicitaire que si …

… Que si Alierta, un ami de ceux-ci qui Aznar a placé dans les entreprises étatiques avant sa privatisation, veut gagner plus d'argent … puisque “non problemo“, qu'ici est ce bripac de la politique pour se charge d'un gavage d'entretiens ce concept si ennuyeux comme est celui de la neutralité du réseau.

Dès qu'aujourd'hui nous nous levons avec la proposition d'une taxe un google, mais non pour ouvrir la concurrence de cette compagnie qui menace dans devenir un monopole, non. Mais pour enrichir les telecos. Ce sera que déjà d'un pas ils lui compensent quelque chose de cela brisé qu'ils leur ont fait en les obligeant à payer la télévision espagnole.

À moi qui veut qu'il leur dit. Chaque fois que sort un ministre socialiste en disant qu'il va monter les impôts aux riches, je me regarde déjà la menue monnaie de la poche, parce que que plus tôt que j'ai tardé, je vais payer la facture: une vérité, pepiño ?.

Il est clair que je suis aussi sûr que ces choses nous passent parce qu'ils profitent de nos raretés génétiques, dans lesquelles, apparemment, l'un naît déjà avec la prédisposition à voter le psoe. Ou au pp que c'est le même visage de la même monnaie.

Et le cas est qu'avec qu'ils sentaient un peu la respiration de celui que te - va-a-votar rita-la-de-telefónica comme tu suis par ce chemin, le même ça c'est une autre histoire.

Lui quelqu'un peut-il expliquer, dans deux après-midi, pour qu'il serve la valeur de la neutralité dans le réseau ou nous le laissons par impossible ?

La Déclaration Gila

L'UE vient de rendre publique une déclaration dans laquelle elle se montre préoccupée de l'usage de passeports de citadins de l'Union Européenne de la part des services secrets (ou quelque chose de pareil) des Israéliens dans des complots pour assassiner des leaders de Hamás.

Le cas consiste en ce que dans la déclaration ne pouvaient pas aller ensemble les mots l'Israël, des assassinats, extrajudiciaires, des palestiniens, condamnation et Hamás, par ce que la déclaration a été baptisée comme Déclaration Gila, dans un honneur au maître du surréalisme comique.

Et c'est que s'il n'était pas si tragique, il donnerait pour quelques rires voir comment l'UE n'est pas capable de condamner les assassinats extrajudiciaires commis par les services secrets de l'Israël et conformément à lui demander que s'il falsifie les passeports j'ai changé au moins les noms, qui n'ont pas pu être assassinés par là des gens en s'appelant Brown, Gordon, Rompuy, Ils vont ou les Adresses, une Mûre

Mais un espace … consiste en ce que nous voyons beaucoup de pelis de Bond, James.

Saturday, March 13, 2010

Contre le pensionazo

À la rue! qui est temps déjà
de nous promener à un corps
et montrer que, puisque nous vivons, nous annonçons quelque chose de nouveau.

Des buveurs

Il vaut. L'oncle portait une kurde de quatorze.

Et non, Il n'est pas Délégué modélico du Pp et la voyelle de la Commission Parlementaire de Sécurité Routière. (Qu'est-ce que c'est une poésie ?: et me le demandes-tu ?, la Poésie … c'est toi qui es)

Il vaut que c'était un carnaval et que c'était Cadix. Et que conduire en faisant eses par la médiane en baisant les arizónicas est un clair symptôme d'ivresse.

Il vaut qu'il sortait en bourdonnant en essayant d'esquiver l'amende et qui quand ils le porteront au poste de gendarmerie pour souffler l'évident devenait un peu violent pour il existe il a baisé la fête.

Mais de là à imputer au cashondo un buveur une apologie du terrorisme pour être déguisé “en membre d'ETA” me semble un peu excessif.

Est-il cela à ce que Patxi López rapportait avec lui de la Tolérance Zéro ?.

Je baise comme est la cour.

Je condamne

Quand il y a une nouvelle relative à la Cuba un effet se produit, celui qui finit par te pendre inévitablement une étiquette : ou tu es castrista ou anticastrista. Il n'importe pas si la nouvelle est éminente ou non parce que l'effet multiplicateur des hooligans se charge déjà de que tout guet d'objectivité avec le réellement succédé se ressemble comme un oeuf à une châtaigne.

De cette façon, toute nouvelle sera filtrée, manipulée et descontextualizada. Ils se produiront, les débats furibonds qui s'éloigneront de plus en plus du fait dans soi de la nouvelle et ils se termineront en creusant les mêmes tranchées dans lesquelles défendre chacun sa vérité. Des intérêts ne manquent pas.

Avant hier une personne est morte dans une prison cubaine. Une personne qui était dans une grève de la faim. Et c'est le fait objectif. L'État Cubain n'a pas protégé la vie d'une personne, qui par sa condition de prisonnier, a la surveillance. Un fait lamentable, inacceptable et dénonçable.

Et à partir de là, de cette violation des droits de l'homme chez une personne, toute considération aura besoin du contraste de la nouvelle, pour laquelle ils feront des tonnes de patience pour pouvoir découvrir la poussière de la paille, de l'information et elle contre une information, la propagande et elle contre une propagande. Et qu'il importera moins il sera vrai.

Une guerre du cynisme dans celui que et tu má s il remporte la palme et dans celui que l'absence de modération et d'objectivité est évidente et elle sera convenablement utilisée pour continuer de creuser dans les tranchées de l'injustice.

Je condamne la mort d'Osvaldo Zapata. Et voilà que je dénonce l'État Cubain par la mort d'une personne prise dont jamais, jamais, il n'avait entendu parler.

Friday, March 12, 2010

La semaine rouge de Hugo

Depuis le Bois dans De grand lit, la semaine rouge tourne Chamberí, d'où il n'a jamais dû sortir, puisque tout le monde sait que c'est le centre névralgique de la gauche mondiale.

Pour échantillon un bouton : Fausto Fernández a demandé à Ignacio González (le vice-président de la Communauté de Madrid qui selon les espions de Grenadiers se promène dans la Colombie avec bourses de contenu inconnu) par le terrain de golf de Chamberí, avec lequel il a fait du bien aux associés de son frère et de son beau-frère et lequel la justice a déclaré illégal. “Cela tu ne me le dis pas dans la rue”, a répondu le dirigeant du parti des hijoputas et des peignes universitaires. Le Faste est sorti à la rue, il a pris un ordinateur, et on l'a dit dans la rue.

Le 16 février 1936 le Front Populaire a vaincu dans les dernières élections démocratiques dans beaucoup d'années : la droite lui a dit à la citoyenneté que cela on ne le disait pas dans la rue. Dans l'Acier Blochevique nous avons lu un souvenir de cette victoire de la gauche et, donc, de la démocratie. Tandis que, Rafa nous comptait depuis Kabila quelques journées intenses sur une mémoire historique.

La semaine politique a tourné sur nouveau un mantra à la mode : un pacte de l'État qui nous permet de renoncer à certains droits acquis et à n'importe lequel que nous cherchons à conquérir. Inés situait le débat en face des mots creux. Dans le Congrès des Députés il était discuté, probablement, sur la crise. Dans les moyens on ne pouvait pas trouver le discours de Gaspar Llamazares, délégué de la troisième force politique : il fallait le chercher dans le blog d'Àngels. Parfois les députés gagnent le salaire, par beaucoup de démagogie qui existe à ce sujet : viul il réfléchissait aux rémunérations et aux privilèges de nos hommes politiques.

Sans nécessité de pactes, presque tous les partis se mettent d'accord dans quelques choses : tandis qu'en Hollande cassent les gouvernements pour sortir de l'Afghanistan, en Espagne la Commission de Défense a autorisé l'envoi de plus de troupes à la guerre avec le vote pour du parti socialiste espagnol, de PP, de CiU, PNV et UPyD tandis qu'IU maintenait le drapeau de Non à la guerre. Ceronegativo nous le comptait en se demandant par la pince fameuse. Tandis que, dans Diseccionando Pays nous voyions les manipulations qui existent sur cette guerre d'occupation : nous pouvons voir sur des photos des soldats d'infanterie navale un Américain en défendant un père et sa fille des mauvais talibés … Le mauvais consiste en ce que le même père et la même petite fille sont défendus par des soldats d'infanterie navale distincts et dans des poses distinctes à des éditions distinctes des quotidiens ce qu'il fera qu'un méfiant soupçonne que la photo n'est que théâtre pour nous convaincre des bontés de la guerre.

Pour la pince qu'il faut mettre dans le nez après avoir vu comment la mairie dans laquelle je vote plus le parti socialiste espagnol il l'y a de l'Espagne, de parla (Madrid), un sol public se régale pour une école ordonnée. Dans les Mouches dans la Soupe on signale par réussite que ce qu'il nous devrait différencier à la gauche est la défense du public.

Dans la RASD une course cycliste solidaire avait lieu avec le peuple saharien de celle qui se doit un compte dans Gotes d’aigua. À l'Euskadi c'était Mikel Arana qui réfléchissait à la possibilité d'obtenir la paix à la suite de la déclaration récente de la Nationaliste basque Gauche. Et Luis Ángel Aguilar nous comptait l'initiative curieuse des Pazyasos. Et tandis que tant de gens font des choses pour obtenir un monde plus juste et pacifique, les autres suivent engagés dans la censure, la menace et l'inquisition : dans L'Espeto Victorien on dénonçait la victoire de l'intégrisme chrétien qui a réussi à fermer une exposition parce qu'il ne plaisait pas aux nouveaux torquemadas que d'autres personnes pussent librement la voir.

Enfin, je veux signaler un texte qui m'a beaucoup plu : nous sommes un pays dans lequel il y a très peu de militantisme politique et dans lequel la culture peu abondante démocratique stigmatise le militantisme politique. C'est pourquoi il fait une illusion voir comment l'utilité du militantisme est reconnue quand nous profitons d'elle pour donner une voix aux collectifs qui n'auraient pas de voix sans IU. Manolo Lay compte son cas, qui est représentatif de certains des gratifications que le militantisme permet dans la Gauche Unie.

La semaine prochaine La Semaine Rouge sera élaborée par Lidia. Comment ça va très loin de Chamberí, il est possible qu'il ne lui sorte pas mal. Ayons confiance en cela.

Thursday, March 11, 2010

Soyez établi

Que tandis que nous résolvons si le courrier électronique trouvé dans l'ordinateur de Raúl Reyes et qu'il compte, dans un ton un peu comique que Walt Disney y Elvis Presley ils vivent et travaillent dans une quincaillerie d'Ohio et qui à Kennedy a chargé une surdose de viagra et qui était en réalité déjà mort quand la balle a fait demi-tour à la pomme, un autre oncle là-bas à Washington, aussi dans le ton comique, (en réalité en riant de tout le monde), il vient de proroger l'une des lois les plus infâmes dont Bush a accouché.

Obama vient de signer le renouvellement du Patriot Act, cette loi que dans la pratique, il suspend les droits civils des Nord-Américains. (Et celle du reste de planète, je ni te compte : observe sur les guantanamitos).

Qu'un rire. Qu'une si grande drôlerie. Il me fait se souvenir de la variante d'une histoire drôle que j'ai entendue une fois à Facundo Cabral : Qu'est-ce que c'est un Obama en signant un Patriot Act ? : Un Bush per-fec-to.

Un monde baisé.

Hip, hip, une hypocrisie!!

La droite idéologique, ses choeurs mediáticos et quelque qui fusionne parce que dans le courant il part très confortable qui existe de tout dans la ville de monsieur s'arroge le droit de dire aux autres comme il faut penser.

Sa vérité sonne si irréfutable comme les tréteaux de Moïse et toute tentative de divergence ou símplemente lever le doigt pour demander le mot ou pour éternuer discrètement (ejem, ejem) pour indiquer qu'il y a des gens qui lisent au-delà des titulaires, un bien moyen vu n'est pas.

Diverger de la version officielle est mauvais. Et avoir une propre opinion pire. Le meilleur est de répéter les consignes de l'argumentario officiel.

Ainsi, sans que leur ne tombe le visage d'honte, on peut mettre à un bouillon à Willy le Tolède pour dire que le Patin était un délinquant, pour seguidamente, dans un tour lourd de saltimbanqui de foire merdique, applaudir le courage d'un misérable avec les aspirations qui met en rapport le président vénézuélien avec le terrorisme.

Il faut lire, disait mon père. Et qu'une raison avait. Parce que rester chez les titulaires des moyens de publicité et de propagande est l'antichambre de l'ignorance. Parce qu'il est dans la petite lettre, (quand elle existe, parce que dans les journaux télévisés déjà même ils contournent à elle) où sont découvertes ces petites nuances qui font douter de la foi que nous veulent vendre les fabricants du brouillard et de la fumée qui prêchent le journalisme acrítico d'une coupe et d'une difficulté : ceux qui diffusent l'argumentario du pouvoir.

Lisez l'auto du juge qui chuchotait l'oreille du pouvoir des hommes politiques ses désirs ardents et sortez ses conclusions. Lisez la sentence misérable de l'avocate qui préférait le vin à l'eau et sortez ses conclusions. Entendez comme 140 associations nous disent que notre gendarme le plus évalué cisca chez les immigrants, (peut-être c'est pourquoi soyez le plus apprécié) et ils sortent ses conclusions. Entendez les déclarations de Tolède en totalité et sortez ses conclusions.

Lisez. Le même est découvert fait honte de ce pays débordant d'hypocrisie.

lisez. Le même est découvert plus libre bien qu'un peu plus inconfortable.

Et le même achève tatareando Brassens.

Wednesday, March 10, 2010

La semaine rouge de Lidia

J'avance la publication de la semaine rouge, qui dans ce blog presque toujours est à la fin de la semaine, parce que Lidia m'a passé le témoin. Qui profitent d'elle.

Cette semaine j'ai été la responsable de sélectionner “La Semaine Rouge”. Quand je me suis disposé à la faire j'ai décidé qu'il y aurait un post par chaque jour de la semaine, et qu'il y aurait un équilibre entre blogueros et blogueras. Je l'ai essayé (bien que je remarque qu'il a été difficile) et … c'est ce qui est sorti!! Un lundi : Liber a levé une guerrière et il nous a mis à tous et toutes dans une orbite avec son post “le temps des gens ni peut doit n'attendre”. Un temps des gens et un temps des propositions d'IU. Un mardi : Dans son post “citoyenneté, pacte et santé”, Àngels attirait l'attention sur la nécessité de ce que nous nous impliquons pour obtenir un bon système public de santé, en avançant l'intervention qu'il aurait le 26 février dans les journées sur une santé organisées à la FEC et au groupe IU-ICV. Un mercredi : Des mobilisations contre le pensionazo Hugo a parlé en “Le principe du mouvement”, et je me rencontre avec lui que 23-F ce n'a pas été un point d'arrivée mais c'était un point de départ. Un jeudi : Javier Mesonero a écrit sur un sujet qui aurait donné lieu à des jets d'encre s'il n'était pas parce que nous sommes dans l'ère digitale, la mort d'Orlando Zapata. De tout ce que j'ai lu sur le sujet, je crois que c'est le post auquel je m'identifie plus, c'est pourquoi j'ai sélectionné son “Je condamne“. Un vendredi : La semaine suivante le Tribunal Russell a lieu sur la Palestine à Barcelone, elles n'ont pas été peu nombreuses, les difficultés qui ont à être tirées au sort pour pouvoir le célébrer alors il me semble important me faire l'écho du post que Francesc Matas écrit tripote ce sujet, “Tribunal Russell Palestina“. Un samedi : Ceux du manifeste de “100, les économistes de la droite, attaquent de nouveau“, et sur cela Antonio nous remarque depuis Amanece qui n'est pas peu nombreux. Un dimanche : Ève chauffe des moteurs à l'occasion du Jour International de la Femme, et j'avec elle, dès que … ici je vous laisse son “En Préparant le 8 Mars”. Et avec cela et un biscuit … le témoin a passé à Javier Mesonero, plus connu comme Javi Moscas. Un salut!!

L'effronterie immense d'une CEOE ultrade la montagne

L'espagnole patronale a réalisé une proposition - sonde dans laquelle il proposait l'établissement d'un contrat de travail pour des jeunes hommes dans qui il n'y avait aucun droit pour les travailleurs ni aucune obligation des entreprises : les jeunes hommes âgés de moins de 30 années travaillaient un an par le salaire minimum interprofessionnel (630 euros mensuels) et sans cours à la sécurité sociale ni le droit au chômage ni les indemnités de licenciement.

Je ne veux pas entrer dans les aspects de travail de la proposition, qui me semblent indécents et qui aux choses uniques qu'ils qualifient est à celui qui ils réalisent une taille bêtise en forme d'une proposition. Ils prétendront encore à ce qu'il y ait un dialogue social et tout.

Je veux détacher l'aspect social qui cache le fait de considérer que la jeunesse la mieux formée de l'histoire de notre état travaille sans aucun droit social et avec un salaire de merde qu'empêche toute approche d'émancipateur futur. Je soutiens depuis le temps (les assidus le savent) que le vrai drame de la génération qui nous suit consiste en ce que ce sera la première qui vit pire que le précédent. Encore un motif de mourir d'une honte.

Si pour l'espagnole patronale, l'accès au marché du travail des jeunes hommes présuppose que ceux-ci ne peuvent pas même ne penser accéder à un salaire digne, à la possibilité de s'émanciper, de se mettre en formation une famille, en définitive dont ceux-ci peuvent dessiner son avenir avec quelques garanties minimales, la situation d'un point de vue social est terriblement inquiétante.

Parce que ces jeunes hommes (rappelons que la proposition était jusqu'aux trente ans) formés et réformés, avec sept un mastère de l'univers au dos, ou non, voient comment ses aspirations vitales partent par les égouts du système.

Et voilà qu'il n'y aura pas de société qui résiste quand ceux-ci, d'une pute une fois, décideront de jeter la porte en bas.

Éveillez-vous, organise-vous et luttez. Qui vous arrachent l'avenir :

Tranquille, ne deviens pas nerveux, tranquille
Tranquille ennuyez-toi dans ton fauteuil
Tranquille ennuyez-toi dans ton fauteuil

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Tuesday, March 9, 2010

Il n'est pas tout à fait personnel, seulement affaires

Il pouvait bien consister en ce qu'un jour cette phrase mémorable Du Parrain avec laquelle a obtenu un titre le post un membre de la judicature la dit au Jeune garçon. Ou peut-être Federico Trillo, quand ils le battront certainement. Ici il y a beaucoup un rancune, beaucoup de vendetta, beaucoup vouloir envoyer un message à des navigateurs inconfortables avec le sujet de remuer les choses que cette démocratie tait dans les fossés, mais surtout, surtout, ce qui existe c'est beaucoup de corruption. Des affaires finalement.

De cette façon, et à partir du Février 2009, en coïncidant avec la connaissance publique de l'investigation que le Tribunal Central d'Instruction nº 5 portait contre une série de personnes liées dans une plus grande mesure plus petite à un parti politique, avec implications dans de divers organismes publics autonomes, locaux et nationaux, les déclarations publiques de responsables du parti précité on succède dans une claire stratégie de discrédit, de poursuite et une interdiction de mon travail juridictionnel, sans précédents dans l'histoire judiciaire espagnole, qui nous a portés au lieu où maintenant nous nous trouvons. Une campagne encouragée par des personnes que j'ai imputées et excitée par des médias intéressés, pour des motifs idéologiques et personnels, dans finir avec ma course et prestige professionnel.

Il ne faut pas convoquer à l'imagination, ne se permettre de mener par des théories conspiratrices, si du goût des autres, pour apprécier que ces initiatives façonnent contre moi une stratégie coïncidente, qui passe pour forcer dans ce siège depuis la suspension dans mes fonctions. Une stratégie commencée en Février 2009 quand – à des instances du Ministère des Impôts et Taxes et dans l'exercice de mes fonctions juridictionnelles – je suis convenu de la prison des principaux impliqués dans Tu Fais les démarches nécessaires pour obtenir nº Préalables 275/08, ouvertes par des délits de blanchiment de l'argent, de fausseté, de subornations, une fraude fiscale, une association illicite et un trafic d'influences.

Mais ne se croyez pas pour un instant que l'ennemi du juge sont tous dans la partie de tribord, non. Dans son écrit d'allégations, un jeune garçon récuse pas seulement Fernando de Rosa Torner, ami aussi de l'âme de Camps, et à la Gemme le Galicien, ce jueza qui a découvert que l'acide borique servait le même comme désodorisant à des pieds comme pour imputer ETA 11-M. Il récuse aussi Margarita Robles, autrefois le Ministère de l'intérieur quand l'à ce qu'on suppose d'un bâbord ils marchaient avec quelques ballots nommés Roldán, des papiers du Laos, des fonds réservés, GAL … (Je leur recommande ce post intéressant)

Si. Il y a plus de voyelles dans le CGPJ, mais pour échantillon un bouton. Regardez les noms décrits, jetez un coup d'oeil à son curriculum et s'ils créent encore dans l'indépendance judiciaire ce sera moi qui leur prend l'illusion, mais les rois des mages sont les parents.

Ma semaine rouge

Cette semaine je me suis disposé à sélectionner la Semaine Rouge. Dès que comme il vient cargadita, sans plus il demeure, je me mets à raconter les recettes qui m'ont plus attiré l'attention.

Gorka Esparza, notre correspondant dans Brobdingnag se fait l'écho d'une manifestation qui a pour objectif durcir la Loi du Mineur et pointe, promptement, les responsables politiques qui se mettent à la photo d'une réforme conservatrice.

David, on a fait un écho de l'une des nouvelles de la semaine : les joies pour le corps que quelques juges se donnent en accompte de mettre en rapport le lard à la vitesse. Dans son blog il y a un article du plus complet sur la saynète montée par Monsieur Velasco.

Leolo pose la question de porqué les marchés financiers n'attaquent pas à quelques pays hyperendettés et il arrive à la conclusion de ce qu'un chien ne mange pas de chien (bon, Javier Burón le dit autrement plus adroite, avec analyse et données).

En accompte du contrat il sonde que la patronale a essayés de nous mettre, Antonio considère que déjà seulement nous manquons du droit de coup de pied. C'est ce qu'a celui que dans cet État il continue d'existe l'une patronale du XIXe siècle et de baisser, dont la considération des droits des travailleurs est restée faite le portrait. Des jours plus tard, Ceronegativo a agrandi le droit de coup de pied de la CEOE de marquer les travailleurs. Exagéré ?. Vous ayez confiance en Díaz Ferrán et ne courez pas …

Inés nous compte l'indignation que nous avons senti plusieurs quand nous avons lu quand le Cour suprême a admis à une formalité le personación de l'imputé comme Courroie contre le Jeune garçon et il le met en rapport aux postes de l'administration qu'Aguirre, si généreuse elle, met à la disposition de plus d'ultra. Des rois elle se déclare aussi nuie et offensée par le même sujet dont les racines, ils se rappellent, ils plongent ses racines dans le parlement madrilène, avec trois députés imputés en votant à un choeur avec ceux du PP.

En suivant avec une justice plus pareille à une saynète, Viul nous met une photo d'un Fabra à un costume de raies. Dans ce pays du conte à l'envers, Marina Albiol a été dénoncée par le personnage illustre de moeurs de Castellón. Les moineaux lancent les chasseurs. Hugo fait aussi une campagne d'appui à la députée. (si leur ne fonctionne pas le lien, accusez à l'assemblée le trócola).

Un autre notre correspondant, celui-ci dans Kabila, envoie un course à ceux qui nous disent que la Cuba fracture la gauche et il les oublie inclure entre les forceps de la séparation, ces éléments de la politique nationale qui supposent plus de barrières que le défaut du San Francisco entre IU et le parti socialiste espagnol.

Iñaki se fait un écho du débat initié au parlement catalan sur l'initiative législative populaire pour éliminer suis-les de braus. Beaucoup d'envie me me donne ne pas être le catalan dans ces moments par le respect montré par le Parlement pour débattre d'une initiative populaire. Dans les communautés gouvernées par le PP, tandis que l'éducation et la santé commencent à avoir à être considérées comme politiques en voie d'une extinction comme il nous rappelle les Fenêtres du Faucon, se déclare aux taureaux Bien de l'Intérêt Culturel. Une question de priorités, je fixe.

Angels n'oublie pas de la tragédie grecque. Cela dont les images sont réduites à l'expression minima des journaux télévisés et qu'un peuple nous démontre dans une lutte par ses droits. Angels pointe à la responsabilité de Goldman Sachs dans le naufrage du pays hellène.

Et la semaine prochaine sera Fernando, un correspondant privilégié de la scie madrilène depuis la Carrière alpedreteña celui qui a à effeuiller la semaine rouge.

Monday, March 8, 2010

Respecte-je ?. Tu premier.

Je suis encore par savoir que des choses de celles que le Ministre des Affaires étrangères de la Venezuela a dites sont celles qui ont gêné Rajoy, parce que toutes sont vrai. L'audio est ici.

Il est clair qu'au derechona de ce pays, ce qui le gêne est vrai si la même. Il clame au ciel entendre des déclarations en exigeant le respect pour les décisions judiciaires, quand ils comptent six ans ciscándose littéralement dans chaque décision judiciaire qui les a touchés directement ou à son intérêt. Quand ils comptent six ans judicializando toutes et chacunes des lois importantes qui ont perdu dans le parlement. Quand ils ont transformé le CGPJ et tous les organes judiciaires en course partisane (bi).

Un respect des sentences, il vaut et jusqu'à un certain point.

Respecte-je ? : Avec celle qui tombe, l'exiger aux autres sera un sarcasme.