Saturday, March 13, 2010

Je condamne

Quand il y a une nouvelle relative à la Cuba un effet se produit, celui qui finit par te pendre inévitablement une étiquette : ou tu es castrista ou anticastrista. Il n'importe pas si la nouvelle est éminente ou non parce que l'effet multiplicateur des hooligans se charge déjà de que tout guet d'objectivité avec le réellement succédé se ressemble comme un oeuf à une châtaigne.

De cette façon, toute nouvelle sera filtrée, manipulée et descontextualizada. Ils se produiront, les débats furibonds qui s'éloigneront de plus en plus du fait dans soi de la nouvelle et ils se termineront en creusant les mêmes tranchées dans lesquelles défendre chacun sa vérité. Des intérêts ne manquent pas.

Avant hier une personne est morte dans une prison cubaine. Une personne qui était dans une grève de la faim. Et c'est le fait objectif. L'État Cubain n'a pas protégé la vie d'une personne, qui par sa condition de prisonnier, a la surveillance. Un fait lamentable, inacceptable et dénonçable.

Et à partir de là, de cette violation des droits de l'homme chez une personne, toute considération aura besoin du contraste de la nouvelle, pour laquelle ils feront des tonnes de patience pour pouvoir découvrir la poussière de la paille, de l'information et elle contre une information, la propagande et elle contre une propagande. Et qu'il importera moins il sera vrai.

Une guerre du cynisme dans celui que et tu má s il remporte la palme et dans celui que l'absence de modération et d'objectivité est évidente et elle sera convenablement utilisée pour continuer de creuser dans les tranchées de l'injustice.

Je condamne la mort d'Osvaldo Zapata. Et voilà que je dénonce l'État Cubain par la mort d'une personne prise dont jamais, jamais, il n'avait entendu parler.

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