Wednesday, March 10, 2010

L'effronterie immense d'une CEOE ultrade la montagne

L'espagnole patronale a réalisé une proposition - sonde dans laquelle il proposait l'établissement d'un contrat de travail pour des jeunes hommes dans qui il n'y avait aucun droit pour les travailleurs ni aucune obligation des entreprises : les jeunes hommes âgés de moins de 30 années travaillaient un an par le salaire minimum interprofessionnel (630 euros mensuels) et sans cours à la sécurité sociale ni le droit au chômage ni les indemnités de licenciement.

Je ne veux pas entrer dans les aspects de travail de la proposition, qui me semblent indécents et qui aux choses uniques qu'ils qualifient est à celui qui ils réalisent une taille bêtise en forme d'une proposition. Ils prétendront encore à ce qu'il y ait un dialogue social et tout.

Je veux détacher l'aspect social qui cache le fait de considérer que la jeunesse la mieux formée de l'histoire de notre état travaille sans aucun droit social et avec un salaire de merde qu'empêche toute approche d'émancipateur futur. Je soutiens depuis le temps (les assidus le savent) que le vrai drame de la génération qui nous suit consiste en ce que ce sera la première qui vit pire que le précédent. Encore un motif de mourir d'une honte.

Si pour l'espagnole patronale, l'accès au marché du travail des jeunes hommes présuppose que ceux-ci ne peuvent pas même ne penser accéder à un salaire digne, à la possibilité de s'émanciper, de se mettre en formation une famille, en définitive dont ceux-ci peuvent dessiner son avenir avec quelques garanties minimales, la situation d'un point de vue social est terriblement inquiétante.

Parce que ces jeunes hommes (rappelons que la proposition était jusqu'aux trente ans) formés et réformés, avec sept un mastère de l'univers au dos, ou non, voient comment ses aspirations vitales partent par les égouts du système.

Et voilà qu'il n'y aura pas de société qui résiste quand ceux-ci, d'une pute une fois, décideront de jeter la porte en bas.

Éveillez-vous, organise-vous et luttez. Qui vous arrachent l'avenir :

Tranquille, ne deviens pas nerveux, tranquille
Tranquille ennuyez-toi dans ton fauteuil
Tranquille ennuyez-toi dans ton fauteuil

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